Est-ce que Marina Carobbio figurera sur le ticket que le parti socialiste présentera au parlement pour repourvoir le siège socialiste au Conseil fédéral ?
C’est la question qui taraude les camarades qu’ils soient partisans du candidat favori Alain Berset, de son challenger Pierre-Yves Maillard ou encore de l’outsider Stéphane Rossini.
Parce que, si la Tessinoise, très appréciée sous la Coupole malgré son profil marqué à gauche, est candidate officielle du parti socialiste, la tentation sera grande pour les autres partis de régler la « question » tessinoise une bonne fois pour toutes. Personne n’ose en effet contester que le canton italophone se sent toujours moins bien compris à Berne, qu’il s’agisse des problèmes posés par la libre-circulation des personnes ou du trafic nord-sud. Personne ne conteste qu’il serait bon de resserrer les liens avec un Tessin absent du gouvernement depuis le départ de Flavio Cotti en 1999. Seulement voilà, aucun parti n’a une folle envie de céder un de ses précieux fauteuils à une région de la Suisse qui représente 4% des électeurs seulement. Alors si le parti socialiste leur tend une si belle perche et cela de manière très officielle, pourquoi refuseraient-ils ? CB

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