L’UDC, disait-on, avait la maîtrise de l’agenda politique. Elle semble avoir perdu la main. Hier soir, Caspar Baader, pressenti pour briguer le second siège au gouvernement que l’UDC revendique, a annoncé qu’il ne serait pas candidat au Conseil fédéral. Un timing désastreux, alors que durant la même semaine le parti socialiste est en mesure d’annoncer deux nouvelles candidatures de valeur pour la succession de Micheline Calmy-Rey.
On a donc, d’un côté, un parti gouvernemental capable de proposer à son groupe 4 noms - Alain Berset, Stéphane Rossini, Marina Carobbio et Pierre-Yves Maillard - des candidats solides, et de l’autre, un parti gouvernemental, qui prétend à deux sièges, mais ne sait pas très bien qui pourrait occuper le deuxième… Le contraste est frappant.
Le prétendant fantôme aux côtés d’Ueli Maurer a jusqu’au 29 novembre pour s’annoncer au près du groupe UDC… CT

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